26 octobre 2005

Voilà quelqus textes qui sont pas de moi, j'en rajouterai au fur et à mesure. Je vous laisse juger mais mwa j'adore...

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S'aimer

Juste ton souffle dans mon cou
Comme un matin d'automne ...
Embrasse-moi, embrasse-moi je te dis !
Approche ou je te viole,
Viens là ou je te vole !
Nos yeux qui font l'amour,
Comme nos mains se serrent toujours
Donne-moi ton corps,
Ecoute avec moi la guitare pleurer
Et le ciel se déchainer !
Je t'ai dis lève les yeux sur les nuages !
Maintenant continue,
D'etre toi et de m'aimanter,
Je te veux et tu le sais ...
C'est un duel, tu veux gagner ?
Alors offre-moi ta langue,
Je te dirais le monde et son sang,
On pourrait aller vers la rivière
Et puis se taire, juste l'osmose.
Avance, ne me fais pas attendre,
C'st le désir qui monte ...
Fais vivre mes reves !
Tu sais si bien obtenir mon ame,
Me capturer toute entière !
Tes formes qui se dessinent
Sous mes doigts amoureux,
Ne me regarde pas ! Oh non je t'aime !!!
Tu as ma vie entre tes mains,
Mes lendemains sur ton visages,
On peut si bien jouer, on peut si bien s'aimer
On peut si bien saigner, on peut si bien s'aimer ...
S'aimer ou jouer
S'aimer ou saigner
Saigner pour s'aimer
Jouer pour s'aimer
S'aimer ... s'aimer ...

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montre-moi le soir,
tiens ma main dans le noir.
ça pourrait être aussi beau
qu'une ballade au bord de l'eau,
ça pourrait être aussi court
que le mot toujours.
partage avec moi l'été,
mais tu peux garder tes secrets.
ne te force pas à leur mentir
garde juste pour moi ce sourire
fais-moi gouter ta glace,
sur le canapé fais-moi une place.
ça pourrait être aussi sage
que le lourd nuage,
ça pourrait être aussi long
que le chant des pinsons.
oui j'essuirais tes larmes,
celles qui font ton charme.
laisse-moi te serrer fort
laisse-moi avoir tord.
si tu trembles d'effroi
je t'offrirais ma voix.
quand sur le pont j'aurais peur,
me guideras-tu avec douceur ?
de ton parfum je me saoulerais
d'amour pour toi je brûlerais.
voir ton visage éclater de douleur
voir ton visage éclater de splendeur.
dans la souffrance on se taira
dans le silence on se regardera.
respire à mon oreille,
comme mes angoisses que tu balayes.
partout je t'aimerais,
dans un manège, dans un pré.
ça pourrait être aussi drôle
qu'un jeu de rôle,
ça pourrait être aussi léger
que ton souffle que je connais
.

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marquée à jamais, constate

regarde la, regarde la pleurer !
regarde la elle ne fait plus que ça !
connard t'es qui pour lui avoir volé tout ça ?
elle était libre, maintenant la haine infecte ses fibres.
tu l'as emprisonné dans la haine, dans la rengaine,
tu l'as enchainé à l'effroi éternel !
tu t'en tapes toi, t'en a tiré d'autres coups comme ça après elle,
t'en a donné d'autres coups pour dire "t'es belle".
elle a mal, elle chiale, elle est sale
ça t'es égal, tu râles. pff tu mériterais une balle !
tu l'as démolie, détruite, meurtrie
c'est impardonnable c'que t'as commis,
t'as comme omis qu'en elle y'avait d'la vie
aujourd'hui plongée dans des larmes sans cris
elle cherche en vain l'oubli,
de ses yeux jaillissent tout un torrent de mépris
tu lui as tout pris !
depuis qu'tes mains d'enculé l'ont touché
elle a beau s'doucher,
la honte, la souffrance veulent pas la lâcher
"lache-moi pitié", sa voix tu l'entends plus
"suce-moi salope", ça la hante elle en peut plus
se battre elle veut plus
sourire elle sait plus
elle t'entend encore, et cette douleur qui la dévore,
comme tes yeux dévoraient son corps
comme tes mains l'aimaient trop fort.
comment veux-tu qu'elle construise un aprés
aprés c'que tu lui as fait !

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j'ai si mal au coeur
que mourir serait pas plus mal
rejoindre les profondeurs
pour fuir ce monde sale

et je saute à cloche-pieds
histoire de plus penser
pour menvoler
il suffit de rêver

attends un peu
ne te précipite pas
comprends d'abord le jeu
et offre moi tes bras

l'air est lourd et malsain
et moi dans ma tour je geins
tes oreilles sont sourdes
putain, la vie me boude

tant besoin d'amour
et de ciels nuageux
pourtant je cours
sur le chemin rocailleux

quand la cerise est rouge
le sang est rouge
mais quand le ciel est bleu
mon âme est noire

la fumée joue avec mes yeux
mais je veux ta peau
merde explique-moi le monde
moi j'ai créé le mien

si tu viens on se roulera par terre
et jusqu'à perdre haleine
on se confiera des secrets
et des rêves pleins de vie

la-bas ça sent bon le calme
ça déborde de sérénité
ici ça pue la mort
c'est remplis de bonhommes qui ont tort

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dans les coulisses

ma vie est comme un livre, où se livre un esprit égaré,
condamné à supporter, même les yeux fermés,
et Dieu m'vient pas en aide, je cède au désespoir,
je peux plus croire
a un avenir comme on voit dans les films,
le film de ma vie est tout noir,
aucune couleur ne se fait voir,
plus une lueur d'espoir, terreur du miroir.
je souffre lentement, j'approche du gouffre sûrement.
je cherche à me protéger, mais je me sens piégée,
je suis figée, impossible de bouger.
la mèche de la douleur pourrait s'enflammer,
mon être consumé, et les pleurs auraient gagné.
m'accuser de lacheté mais s'amuser à me tenter...
tendue par ce mal-être permanent,
devenue mal en réalisant,
j'ai réalisé que cette réalité
faisait de nous des animaux robotisés,
faisait de moi un être brisé.
les mots sont manquants pour exprimer ma peine,
je manque de zen, je dois supprimer ma haine,
ou me supprimer de cette scène.
la flamme de la libération s'agite, la lame m'irite.
je mérite que cette destruction, détruite de l'intérieur,
et réduite à l'incompréhension de ces acteurs,
apocalypse dans mon coeur, envie d'une éclipse forever ...

Posté par Ertai à 12:18 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Voilà quelqus textes qui sont pas de moi, j'en

    ...

    vrmt très touchant... ça me ferait presque pleurer...presque

    Posté par lutti :D, 28 octobre 2005 à 14:28 | | Répondre
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